Tradition celtique

Publié le


« La danse en spirale de l'année :
Comprendre le temps sacré.



Où que nous regardions, nous voyons que la vie décrit un mouvement en spirale. De l'escargot au tournesol, des replis invisibles de la molécule d'ADN aux galaxies tourbillonnant infiniment, la vie se déploie en spirale. Ce simple modèle comporte le secret de l'univers entier, car dans sa forme, se trouvent le cercle féminin et la ligne masculine. Sans ces deux mouvements, il n'y aurait pas de mouvement, et, par conséquent, pas de vie dans ce monde de contraires. Les spirales tourbillonnent dans l'art des anciens Celtes, comme elles le font sur les murs de pierre des chambres funéraires de leurs prédécesseurs européens du Néolithique.


Dans les pays celtiques, les gens ont toujours dansé en spirale. Même aujourd'hui, les Bretons dansent dans des fêtes nocturnes, où la musique de la cornemuse et de la vielle ne s'arrête jamais. Lentement et rythmiquement, ils se déplacent vers un centre et s'en éloignent, décrivant d'immenses spirales. Bras étroitement liés, corps oscillant, ils tapent du pied, imitant les semailles et d'autres tâches rustiques. Leur danse reflète leur participation aux mystères de la Terre, de floraison et de chute des feuilles, du flux et du reflux de l'année circulaire.»


Mara Freeman, Vivre la Tradition Celtique au fil des saisons, 2001.


Publié dans Traditions

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

olipien 19/07/2009 18:02

Le mot femme vient du latin Fae-Minus, qui veut dire la foi en moins grossièrement. Très orientale....C'est là, la clef de "mysoginie" de Nietzsche et de Strindberg.

Et la réponse est extrêmement compliquée, les grecs donnent la réponse.

Mathieu 19/07/2009 16:27

Essentialisme du genre des polarités, c'est tout à fait ça. Pour le fae-, mes dictionnaires de latin et étymologique restent impuissants.

Olipien 18/07/2009 20:56

L'essentialisme du genre des polarités. La réductio à la fae-minus, au masculin, et la polarité réduite à la mort. Diane la Chrétienne a vaincu Venus la païenne....

Mathieu 17/07/2009 23:24

Rien à faire, je reste sceptique quand à l'essentialisme homme/femme. Je songe à quelque chose de plus complexe encore, plus profond, et plus... multiple aussi. Il s'agit aussi et surtout d'individuation en rapport au genre. C'est l'empirisme qui me l'enseigne tout du moins.

Belle photo ;-)